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Janv2019

Les 7 grandes nouveautés de la réforme de la formation professionnelle

Les 7 grandes nouveautés de la réforme de la formation professionnelle.

Une nouvelle loi sur la formation professionnelle, l’apprentissage et l’assurance chômage vient d’être votée. La loi “Avenir professionnel”, portée par la ministre du Travail Muriel Pénicaud, instaure de nouveaux droits. Objectif : rendre les actifs acteurs de leur projet professionnel en les rendant plus autonomes. Zoom sur les sept grandes nouveautés qui seront mises en oeuvre dès le 1er janvier 2019.

1/ Le compte personnel de formation passe en euros

Aujourd’hui : Mis en place en 2015, le compte personnel de formation (CPF) permet aux actifs de cumuler 24h par an afin de financer une formation. Toutes les formations ne sont pas éligibles au CPF, ces dernières doivent être certifiantes (diplômantes) et être inscrites sur des listes. De plus, pour la finalisation de son projet de formation, le salarié ou le demandeur d’emploi doit se faire accompagner, notamment pour le montage financier qui peut s’avérer complexe (dans le cas de plusieurs financeurs : entreprises, Opca…)

Demain : Pour plus de compréhension, le gouvernement a souhaité transformer le CPF. Il sera désormais en euros ; chaque actif (hors agent public) cumulera 500 euros par an. Une application mobile, prévue pour le second semestre 2019, permettra de choisir directement une formation et de procéder au paiement sans aide tierce. Si besoin, des conseillers restent disponibles pour aider celles et ceux qui le souhaitent (via le Conseil en évolution professionnelle, une prestation gratuite). Cette appli mobile permettra également de laisser des commentaires et des avis sur les formations suivies. Enfin, les formations possibles seront plus nombreuses (toutes les certifications enregistrées au RNCP et l’inventaire).

2/ Création du CPF de transition professionnelle en remplacement du congé individuel de formation (CIF)

Aujourd’hui : Le congé individuel de formation (CIF) permet de suivre à son initiative la formation de son choix, pendant ou en dehors du temps de travail. Il permet notamment d’obtenir un niveau supérieur, de changer de métier ou de passer un examen. Le CIF permet de financer une formation longue en percevant également tout ou partie de son salaire. Demain : A partir du 1er janvier 2019, le CIF est supprimé ; toutefois les CIF engagés avant le 31 décembre 2018 seront financés. Avec le CPF de transition professionnelle, le salarié pourra demander la prise en charge d’une action de formation destinée à changer de métier ou de profession dans le cadre d’un projet de transition professionnelle. Il pourra bénéficier d’un congé spécifique si la formation est effectuée, en tout ou partie sur le temps de travail. Ce CPF de transition professionnelle sera aussi possible pour les salariés démissionnaires et les indépendants qui ont un projet de reconversion.

3/Création du Dispositif Pro-A

Aujourd’hui : La période de professionnalisation permet aux salariés de bâtir un parcours de professionnalisation basé sur l’alternance. Demain : Le gouvernement a créé le dispositif Pro-A , cette nouvelle disposition très proche de la période de professionnalisation, permettra d’effectuer un parcours en alternance tout en conservant son CDI et sa rémunération. Objectif : une promotion interne ou une reconversion.

4/ Ouverture de l’apprentissage jusqu’à 29 ans révolus

Aujourd’hui : l’apprentissage est possible de 16 à 25 ans révolus. Demain : l’apprentissage sera possible jusqu’à 29 ans révolus. Cette décision fait suite à plusieurs expérimentations réussies menées en région. L’objectif est de permettre une insertion durable dans l’emploi grâce à l’apprentissage.

5/ Plus d’aides pour les jeunes apprentis

Demain : Pour donner envie aux jeunes de se lancer dans l’aventure “apprentissage”, le gouvernement va mettre en place plusieurs aides : Augmentation de la rémunération des apprentis. Une aide de 500 euros supplémentaire pour passer le permis. A cela s’ajoute les aides régionales que chaque apprenti peut solliciter.

6/ Faciliter la formation à l’étranger pour les alternants

Aujourd’hui : Partir se former à l’étranger c’est déjà possible avec Erasmus +, mais la procédure peut s’avérer compliquée pour les Centres de formation d’apprentis (CFA). Après : La nouvelle loi “Avenir professionnel” va mettre en place des moyens pour encourager la mobilité internationale des apprentis et des alternants (simplification de la procédure et aides financières).

7/ Déploiement du conseil en évolution professionnelle

Aujourd’hui : le conseil en évolution professionnelle est une prestation gratuite ouverte à tous qui permet d’obtenir un accompagnement dans l’élaboration d’une évolution ou d’un projet professionnel. Cinq opérateurs sont en charge du CEP : Pôle emploi, les missions locales, l’Apec, Cap emploi et les Fongecif/Opacif. Demain : Avec la réforme de la formation, le conseil en évolution professionnelle (CEP) reste un service gratuit pour tous. Des conseillers spécialisés en orientation continueront d’accompagner et de guider les actifs dans leurs projets d’évolution. La nouveauté réside dans l’élargissement des agences assurant le CEP puisqu’il sera ouvert à de nouveaux opérateurs régionaux.

source : Soraya Souna, Centre Inffo
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Nov2018

Formation professionnelle : les bons et les mauvais côtés de la réforme

La formation française est à la fois heureuse par le nombre de financements existants, et malheureuse par la complexité du système. Nombre d’aspirants passent ainsi à côté de formations dont ils auraient pu bénéficier, faute d’arriver à démêler les aides et leurs critères d’éligibilité. Dans sa forme actuelle, le système de financement embrasse un large spectre de formations, mais dont les modalités d’accès dépendent beaucoup du statut du demandeur (chômeur, salarié) ainsi que de l’organisme qui les finance.

En premier lieu, Pôle emploi qui finance partiellement ou en totalité des formations aux demandeurs d’emploi dans des secteurs porteurs, comme le numérique, via différents dispositifs, dont l’Aide individuelle à la formation (AIF). Un autre dispositif de financement est celui des OPCA (Organismes paritaires collecteurs agréés) organisés par branches sectorielles (numérique, journalisme et communication, transports…) et qui collectent une contribution auprès des entreprises pour financer la formation des salariés.

Bilan de cette évolution

Si cette réforme bénéficie donc largement aux demandeurs d’emploi en simplifiant leurs démarches, c’est en revanche moins le cas pour les salariés dont le salaire ne sera, dans certains cas, plus remboursé à l’entreprise. Gare, donc, à ne pas appauvrir ce qui faisait la richesse d’un système au motif de le simplifier.

Dans la mise en place de la loi, il faut s’attendre à une période de transition qui risque, dans un premier temps, de voir moins de demandes de formation en raison de l’adaptation nécessaire à la nouveauté et d’une certaine frilosité de la part des entreprises et des organismes de financement. Si ses bénéfices directs sont donc à nuancer, la loi s’inscrit dans un volet d’actions globales en faveur de la formation (qui comprend aussi le Plan 10.000 formations aux métiers du numérique) et qui, ensemble, porteront à long terme leurs fruits.

Par bien des aspects, la réforme du financement des formations est louable en ce qu’elle remet les personnes qui veulent se former au cœur du système et simplifie les démarches administratives ; il faut donc poursuivre sur cette lancée et, surtout, bien communiquer auprès des demandeurs d’emploi, salariés et entreprises. Certes, il y aura une inévitable période de friction, mais qui permettra en définitive un plus large retour à l’emploi grâce à des formations professionnalisantes.

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Nov2018

Réforme de la formation professionnelle : l'enjeu du dialogue social

Pour que la bascule du compte personnel de formation d'heures en euros réussisse, il faudra que les entreprises signent des accords d'abondement.

La loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » entraîne un changement majeur : la bascule d'heures en euros du compte personnel de formation (CPF). Ainsi doté, plaide le gouvernement, chaque actif pourra maintenir ses compétences en toute autonomie, au moment où l'on nous promet un grand chambardement des métiers avec la révolution numérique. Ce parti pris, clivant car d'essence libérale, trouve son pendant « social » dans un autre objectif de la loi, moins médiatique mais tout aussi structurant : faire du CPF un pilier du dialogue syndicat-employeur en entreprise, comme la loi El Khomri puis les ordonnances l'ont fait avec le temps de travail.

Système complexe, opaque, voire pervers

Avec le système actuel, un intermédiaire est nécessaire pour convertir les heures du CPF en euros et, ainsi, payer l'organisme qui assure la formation. Ce rôle est dévolu aux organismes paritaires qui collectent les fonds mutualisés de la formation, les Opca.

Mais pour l'exécutif, le système est complexe, opaque, voire pervers. Complexe, parce qu'il faut jongler dans les listes de formations éligibles. Opaque, car la valorisation d'une heure varie d'un Opca à l'autre. Pervers, quand certains organismes calibrent le nombre d'heures en fonction du taux de prise en charge.

Une application mobile

Une fois le CPF basculé en euros et mobilisable sans intermédiaire, ces travers disparaîtront, avance la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Salariés et chômeurs pourront en user librement via une application mobile donnant accès aux formations, à leur taux de réussite, à leurs débouchés, avec réservation et paiement en ligne. C'est, en tout cas, ce qu'elle promet. Qui plus est, et c'est là qu'intervient le second enjeu, la bascule est censée corriger un autre travers du CPF en heures : le caractère discrétionnaire des abondements par des tiers, au premier rang desquels figurent les entreprises. Sur le papier, elles ont tout intérêt à conclure des accords collectifs si elles veulent revoir la couleur de leur argent (la réforme supprime toute mutualisation au-dessus de 50 salariés). Pour les salariés, c'est l'assurance de ne pas avoir à payer de reste à charge si le prix de la formation dépasse ce dont ils disposent. Sans co-construction avec leur employeur, le risque est grand sinon qu'ils n'adoptent une logique d'épargne de précaution avec leur CPF.

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16Juil

Réforme des Oganismes de Formation/

Les Organismes de Formation attendaient ce moment avec impatience, il est enfin venu. Les Assemblées ont voté le projet de loi de la réforme de la Formation Professionnelle, joliment intitulé « Liberté de choisir son avenir professionnel ». Comme prévu, le texte comporte trois volets, l’indemnisation du chômage, l’emploi et le très attendu chapitre sur la réforme de la formation professionnelle.

Alors, le big-bang annoncé est-il au rendez-vous ? La réponse est plutôt oui. Voyons comment ce tsunami va se matérialiser dans le quotidien des Organismes de Formation (OF), pour ce que l’on en sait à ce jour, en attendant la publication des nombreux décrets qui vont préciser les modalités d’application des 25 articles consacrés au sujet.

La Ministre avait précédemment déjà exposé le cadre de sa réforme et nous en avions saisi les grandes lignes. Simplification côté État, avec une réduction du nombre des acteurs de la formation professionnelle, notamment grâce à la création d’un organisme central « France Compétences » en charge pour l’essentiel de gérer l’argent et la qualité. Disparition des OPCA et autres OPACIF au profit d’une poignée d’organismes paritaires, les « Opérateurs de compétences », organisés maintenant plutôt par filières que par branches professionnelles et chargés d’adapter l’offre de formation aux besoins opérationnels des entreprises. Ils assurent aussi une bonne part de l’orientation des apprenants et du contrôle des prestataires de formation.

Citons également, la simplification de la collecte auprès des entreprises, confiée maintenant aux URSSAF et la mission d’organisme payeur, dévolue à la Caisse des Dépôts et Consignation. N’oublions pas l’apparition prochaine d’une application dédiée au CPF, qui redonnera de l’autonomie au participant et permettra d’évaluer en live les dispensateurs de formations ; sans omettre la valorisation en Euros des droits acquis et le rôle renforcé des Conseillers en Evolution Professionnelle. Ainsi, l’Etat reprend la main sur les contenus, les publics visés, les Formateurs et les finances.

Mais ceci n’explique pas ce qui va impacter directement les Organismes de Formation et conditionner maintenant nos stratégies. Essayons modestement de lire entre les lignes en recherchant ce que cette réforme change dans l’esprit, pour tenter de deviner ce que sera la formation professionnelle de demain. Posons-nous cette question : que veut l’Etat ?

L’Etat veut former « utile »

Ceci implique un ciblage des publics les plus en nécessité d’être formés. Demandeurs d’emplois, faibles niveaux de compétences, séniors ; mais également dans les entreprises, toutes celles et ceux qui doivent s’adapter aux évolutions de leurs métiers, sauver leurs emplois ou se reconvertir. L’opérationnalité est incontournable, les contenus seront désormais concrets, comme par exemple le coaching en situation de travail, qui devient éligible aux financements.

Pour nous, Organismes de Formation, c’est surement la fin des formations parking, ou des cursus vaseux qui dispensent des contenus intellectuellement satisfaisants, mais peu utiles à l’emploi. A nous d’orienter nos modules vers les besoins concrets des cibles qui nous sont désignées.

L’Etat veut former « plus » et « moins cher »

Cette volonté impacte à la fois les dispositifs en place et la façon de faire. Première victime, le CIF voit son budget global considérablement réduit et ses conditions d’accès se durcir. Si le CIF CDI est encore décrit comme un outil de reconversion, le CIF CDD semble être passé à la trappe, en tous cas sous sa forme actuelle. Il faudra encore attendre les décrets pour savoir de quelle manière des dotations spécifiques permettront encore la mise en œuvre de ces dispositifs et … à quel prix.

Les modalités d’actions vont aussi évoluer et la réforme fait maintenant la part belle au distanciel, intégralement assimilé à du présentiel, notamment dans ses conditions de financement. En parallèle, la modularisation des parcours devient la norme, avec un positionnement systématique de l’apprenant en amont, pour éviter les longs financements inutiles de cursus redondants.

Pour nous OF, qui financions en grande partie nos entreprises grâce à la générosité du CIF, la clé n’est plus loin d’être mise sous le paillasson. Comment compenser la perte (même partielle) de cette manne ? Pourrons-nous financer les couteux portages de nos contenus, sous une forme digitale complexe ? Et dans l’esprit, saurons-nous dire adieu aux longs parcours dispensés en salle ?

A nous de rebondir sur les nouveaux modes de financements disponibles, d’adapter et de moderniser notre offre, de réorganiser nos structures et de regarder vers les TPE et PME qui bénéficient maintenant de la solidarité des grandes entreprises. Une nouvelle péréquation financière qui favorise la proximité et l’action locale utile.

L’Etat veut de la qualité

France compétences comme les Opérateurs de compétences seront en charge de garantir la qualité des formations financées, tant au niveau des contenus que du contrôle des organismes dispensateurs.

La certification des parcours est plus que jamais remise à l’honneur et semble-t-il, il sera de plus en plus aléatoire de vouloir faire financer des cursus non certifiants ou non qualifiants. En compensation, l’Etat simplifie le référencement des titres et autres CQP au RNCP et permet à chaque dispensateur de devenir certificateur, sur les contenus qu’il a créés. Une opportunité à saisir.

Coté OF, une nouvelle certification va donc apparaitre, qui sera confiée à des opérateurs accrédités. Après le numéro de formateur, l’inscription parfois longue et couteuse au Datadock, les nombreuses contraintes déjà imposées (par la DIRECCTE par exemple) aux organismes déjà certificateurs, quelles nouvelles acrobaties allons-nous devoir effectuer ?

De nombreuses questions subsistent. Cette nouvelle certification concernera-t-elle le présentiel, le distanciel ou les deux ? Les très chers labels déjà obtenus par de nombreux OF auprès de certificateurs accrédités, seront-ils encore valables ou au moins, pris en compte ?

A nous OF de comprendre que l’assainissement et la normalisation du monde de la formation professionnelle, passe inévitablement par un durcissement et une harmonisation des critères qualitatifs. Il faudra être discipliné, rigoureux et créatif, c’est une question de survie.

L’Etat veut aller vite

Emmanuel Macron est égal à lui-même : les choses doivent bouger et bouger vite. Vous pouvez continuer à faire du CIF jusqu’à la fin de cette année, ou du moins à essayer d’en faire en fonction des budgets disponibles (déjà en réduction drastique). En septembre de cette année, l’essentiel de la réforme sera déjà applicable et courant 2019, elle deviendra opérationnelle dans sa quasi-totalité.

Amis OF, si vous attendiez paisiblement assis derrière votre bureau de formateur que les évènements vous secouent, allez-y vite, c’est fait. A nous d’être réactifs, agiles, motivés et encore une fois, innovants.

L’Etat veut-il moins d’OF ?

Interrogée longuement par Michel Apathie sur ce sujet, Muriel Pénicaud s’en était tirée par une non réponse. Non, l’Etat ne souhaite pas la mort des Organismes de Formation mais lorgne néanmoins sur les 14.000 organismes allemands, en comparaison des 88.000 français. Un monde nous sépare, alors soyons cash.

Oui, les OF sont en danger et beaucoup vont probablement disparaitre. Ceux qui ne sont pas rodés aux processus de certifications risquent d’aller très mal, très vite. Les gros bateaux peu manœuvrables seront à la peine, tout comme les structures trop petites qui ne pourront encaisser un tel changement. Oui, s’adapter va coûter cher et les entreprises dont la trésorerie est déjà fragilisée ne pourront surement pas mobiliser le trésor de guerre indispensable. Il va falloir mettre en place une veille hautement vigilante pour coller au mieux aux dispositions à venir et disposer en interne de ressources porteuses de multiples compétences. Il ne suffit pas de vouloir, il faudra aussi pouvoir réorienter sa stratégie, développer du e-learning séduisant (et pas que du PDF en ligne), puis créer à grands coups de neurones chèrement payés, des contenus innovants et certifiants.

Amis OF, il va falloir se regrouper. Vivre ou mourir est un choix, concentrer ou être concentré, devient le passage obligé pour faire évoluer nos structures. Je peux en témoigner, de nombreux confrères ont senti la nécessité de générer des rapprochements, l’obligation de mutualiser les moyens ou de s’abriter sous l’aile d’un autre, qui aurait mieux anticipé.

Il faut élargir notre vision et nos actions, s’ouvrir à l’alternance comme au digital, à l’innovation comme aux partenariats avec l’étranger. Comme le disent les bouddhistes, il faut savoir accompagner ce que l’on ne peut pas empêcher.

Devenir Formateur Professionnel h/f

Par sa double expertise, pédagogique et technique, le formateur contribue au développement des compétences, favorisant la qualification, l'accès à l'Emploi, ou l'insertion professionnelle.

  • Vue globale
  • Formateur Interne en Entreprises et en OF
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E-learning du parcours FPA

Le parcours de formation FPA est désormais intégralement disponible en E-learning

Plateforme Learning Management SystemLMS

Contenus distanciels et Auto-évaluations LMS compatible SCORM

Classes virtuellesLMS

Reporting des scoresLMS

Nos Prestations

En s'adaptant à la réforme 2018, en pilotant un rapprochement avec les autres Organismes de Formation et en développant les Certifications des Titres Professionnels du Ministère de l'Emploi, nous rendons nos formations éligibles aux différents modes de financements.
En développant des contenus en E-learning et en définissant aussi la stratégie de développement commercial, nous avons optimisé nos relations avec les institutionnels et les financeurs (Ex-OPCA, France Compétences, Opérateurs de Compétences, Pôle-Emploi, Régions...)

E-learning

En fonction de vos acquis et de votre emploi du temps, vous pouvez moduler votre formation.

Certification

Formation officielle de Formateur Professionnel d'Adultes, de niveau III

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